Fonctionnement

L’évaluation des manuscrits nécessite le recours à un large réseau d’examinateurs, géographes ou non, de divers pays. Ces examinateurs sont des spécialistes réputés qui, de plus, se distinguent par leur compétence en matière d’évaluation de manuscrits. La tâche d’évaluation d’un manuscrit ne se limite pas en effet à en recommander sommairement l’acceptation ou le rejet. Il faut que l’examinateur rédige un rapport suffisamment circonstancié pour justifier sa décision et guider l’auteur à qui il sera éventuellement demandé de réviser son texte.

Les articles publiés dans les Cahiers de géographie du Québec sont sélectionnés selon un processus très strict:

  1. À la réception d’un manuscrit, le rédacteur s’assure de sa recevabilité.
  2. Si le manuscrit est recevable, le rédacteur sélectionne trois spécialistes pour en faire l’évaluation.
  3. Les experts désignés examinent le manuscrit.
  4. Le rédacteur évalue les rapports des examinateurs.
  5. Si un des rapports lui semble non recevable, le rédacteur demande à un autre spécialiste de faire l’examen du manuscrit.
  6. En se basant sur les commentaires et les recommandations des examinateurs, le rédacteur rejette ou retient le manuscrit et décide, s’il est retenu, des conditions de sa publication: sans révision, après révisions mineures ou après révisions majeures. Les demandes de révision sont explicitées par le rédacteur dans un rapport détaillé.
  7. L’auteur révise son manuscrit.
  8. Le rédacteur juge si les révisions sont satisfaisantes ou non. Pour réaliser cette tâche, le rédacteur peut demander l’assistance d’un des examinateurs qui s’est prononcé sur la première version du manuscrit ou d’un membre du comité de rédaction. Si le rédacteur juge la révision insuffisante, il refuse le manuscrit ou exige, s’il s’agit de corrections mineures, une nouvelle révision.
  9. S’il y a lieu, l’auteur procède à une seconde révision.
  10. Acceptation ou rejet de la nouvelle version du manuscrit.

Parce qu’il est très rigoureux, notre processus d’évaluation assure que les articles publiés se situent à la fine pointe de la recherche scientifique. Cela explique aussi le fort taux de rejet des manuscrits que nous recevons. 

Enfin, les Cahiers de géographie du Québec ont comme politique d’évaluer périodiquement leurs orientations, leurs activités et leurs pratiques afin de remplir au mieux leur mission scientifique et pour se maintenir au plus haut niveau. Cette évaluation se fait au sein du comité de rédaction. Cet exercice est une très bonne façon de prendre conscience des points forts et des points faibles et une occasion de corriger le tir ou de s’adapter rapidement à une nouvelle situation. Par ailleurs, les Cahiers de géographie du Québec profitent depuis longtemps du renouvellement de leurs subventions en provenance du Fonds québécois de la recherche sur la société et la culture et du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada pour se soumettre à des évaluations externes qui leur sont fort utiles pour la suite des choses.
Bonjour